mardi 31 mars 2015

L'investissement passif : la magie des trackers

Aujourd'hui, je vous propose un article invite de David,  passionné d'investissement et auteur du blog Etre Un Renard. J'apprécie beaucoup ces articles illustrés, très pédagogiques... Investir dans des trackers ? je n'ai aucune expérience dans le domaine, l’occasion pour moi d'en découvrir un peu plus avec vous...

Faire travailler son argent pour soi requiert souvent un suivi minutieux du marché. Pourtant, la plupart des investisseurs individuels n’ont pas l’envie ni le temps pour ça... ...et donc ne peuvent vraiment surveiller chaque jour leur argent. Alors, comment faire pour mettre ses investissements en rythme de croisière... ...surtout quand on a un petit budget à placer et peu de temps ? Aujourd’hui, je reviens sur l’outil qui permet de faire exactement cela : les trackers. Ils permettent de diversifier les risques et les secteurs d’activités. Le tout, même pour des très petites sommes à investir. Cerise sur le gâteau, certains trackers versent même des dividendes. On y va.

Investissement passif : la magie des trackers

Les trackers, ces supports d’investissement souvent méconnus

 

1. Un tracker n’est rien d’autre qu’un fond d’investissement diversifié...

Un tracker est un fond d’investissement qui achète exclusivement un ensemble d’actions d’entreprises données. On les appelle également Exchange Traded Funds (ETFs) La particularité du tracker est que la proportion des actions d’entreprises que contient le fond est la même proportion que celle d’un grand indice boursier, que le tracker réplique volontairement. Négociables directement en bourse comme des actions, ils vous permettent en un achat de vous diversifier sur une grande panoplie de secteurs et d’entreprises, car vous achetez des actions d’un fond qui détient lui-même des actions dans l’ensemble des entreprises d’un grand indice boursier.


Les trackers, outil de diversification


 Par exemple, le tracker LYXOR ETF CAC 40 suit exactement l’indice CAC40. Si le CAC40 croit de 2%, le LYXOR ETF CAC 40 croit de 2%. Pour illustrer tout ceci, voici le graphique de la performance du CAC40 sur 5 ans :

graph-cac401


Et voici celle du LYXOR ETF CAC 40 :

Graphique Lyxor CAC40

  À peu de choses près, c’est exactement identique.

2. ...qui permet de se diversifier à bas coût et de toucher des dividendes

Le grand intérêt des trackers c’est leur incroyable diversification. En effet, en achetant une action du Lyxor que j’ai évoqué plus haut, vous achetez une petite partie de Véolia, de Total, de LVMH, Accor, BNP Paribas... des entreprises du CAC40 aux secteurs d’activité totalement différents. Ainsi, vous êtes totalement hermétique aux fluctuations de chaque secteur : que le marché aérien soit en baisse n’aura que peu d’influence sur le tracker car vous serez couvert par la hausse d’un autre secteur, comme la banque par exemple. Le risque de se lever un matin avec une forte correction (à la baisse ou à la hausse) de votre investissement est réduise au minimum. De plus, comme les trackers sont achetables via des actions, posséder un tracker n’est pas plus compliqué que d’acheter une action. Votre courtier habituel propose ces produits. Cerise sur le gâteau, les trackers répliquant des indices européens sont la plupart du temps éligibles au Plan Epargne Actions (P.E.A.). Même si vous avez peu d’argent à placer, les trackers constituent donc une porte d’entrée à la bourse comprenant un risque maîtrisé. À l’heure où j’écris ces lignes, le Lyxor ETF CAC40 côte un peu eu dessous des 50 euros. Faire le choix des trackers est donc possible, même quand vous avez un petit capital à placer.

 Les trackers, outil de diversification

Enfin, certains trackers versent des dividendes. Le Lyxor ETF CAC40 a versé en 2014 1,28 euro par action. Au cours actuel (49,76 euros), cela représente une performance de 2,57% brut. Ce n’est pas extraordinaire, mais c’est le prix d’un risque très modéré : une forte diversification sectorielle, complétée par l’investissement dans de grosses capitalisations du CAC40, vos chances sont alors très minimes que votre investissement parte en fumée. 

3. Les trackers ne sont pas des sources performantes de dividende, car ils sont trop diversifiés

Cette rentabilité constitue en fait l’élément principal de faiblesse des trackers : puisqu’ils sont si diversifiés, les entreprises à forts dividendes compensent les entreprises qui ne versent pas de dividende. Dans le cas du Lyxor ETF CAC40, c’est exactement ce qui s’est passé : la performance est lissée et on n’assiste pas au versement de forts dividendes. En conséquence, les trackers ne sont pas l’instrument idéal pour se constituer une rente. En revanche, ils permettent de miser sur un indice et donc de revendre ses actions avec une belle plus-value. Lorsque l’indice augmente bien, les opportunités de vendre haut tout en ayant acheté bas sont nombreuses. Voici par exemple un tracker répliquant l’indice américain S&P500 :


S&P 500


De 1850 points début 2014, il côte désormais plus de 2 050 points début 2015. Soit un +10,9% en 1 an. En conséquence, voici un tracker répliquant le S&P500 : 


Vanguard S&P 500


Comme attendu, le tracker a connu a peu de choses près la même performance (de 170$ à près de 200$ en 1 an). Ainsi, la vraie valeur d’un tracker ne se situe pas dans son dividende. Mais plutôt dans la variation du cours de bourse qui permet de faire de belles plus-values en cas de marché haussier. 

Les critères de sélection d’un tracker

 

1. Les frais de gestion

Comme les trackers sont des fonds d’investissement, la maison qui gère le fond pour vous se rémunère au moyen de frais de gestion. Ils sont directement déduits des dividendes qui vous sont versés chaque année. Ces frais de gestion constituent ainsi le premier critère de sélection d’un tracker. Moins ils sont élevés, et plus vous toucherez l’intégralité des dividendes versés. 

2. L’indice suivi par le tracker

Pour ce critère, tout va dépendre de vos volontés de diversification : vous pouvez vouloir rester franco-français avec un indice adossé sur le CAC40, ou miser sur l'économie américaine avec des trackers répliquant le Dow Jones ou le S&P500. Beaucoup d'indices mondiaux possèdent des trackers les répliquant. Afin de correctement répartir les risques, investissez toujours dans des trackers différents géographiquement et portant sur différentes monnaies. Pour commencer, par exemple un tracer CAC40, un S&P500 et un sur le FTSE. Ainsi, vous êtes différenciés géographiquement et vous misez sur différentes monnaies. En abondant de manière équitable chaque mois l’ensemble de ces 3 trackers, vous vous diversifiez grandement et serez très peu perméables aux fluctuations de monnaies. 

3. Les dividendes

Certains trackers reversent des dividendes et d’autres préfèrent les réinvestir. Comme pour les actions, le choix dépend de votre objectif personnel. Si vous voulez vous constituer une rente pour votre retraite, alors commencez dès maintenant à accumuler des dividendes. Sinon, achetez un tracker pour miser sur la hausse de l’indice auquel est adossé, et donc mécaniquement du prix de chaque action. Revendez dès que la plus-value vous semble convenable. L’approche est totalement différente : la première est une optique de conservation de titres à long terme, la deuxième vise à profiter des cycles de marché. 

La fiscalité des trackers

Les trackers sont imposés de la même manière que les OPCVM (Organisme de Placement Collectif de Valeurs Mobilières). L’avantage des trackers est que certains sont éligibles au PEA (Plan Epargne Actions). Vous avez donc la possibilité de bénéficier de réduire l’imposition des revenus de trackers en ne sortant rien du plan pendant 8 ans. Ainsi, si vous placez vos trackers hors PEA (Plan d’Epargne Actions), l’imposition est des plus-values est la suivante (identique à celle des OPCVM) :
1. Prélèvement social de 15,5%
2. Intégration dans le barème progressif de l’impôt sur le revenu, après un abattement de droit commun ou un abattement dit « renforcé »

Trouver ses trackers et sa stratégie d’actifs

 

Maintenant, après beaucoup de théorie, il est temps de passer à la pratique. Beaucoup d’investisseurs individuels préfèrent analyser chaque tracker et l’indice qu’il réplique afin de mieux déterminer les opportunités de marché. Le problème, c’est qu’il faut beaucoup de temps pour comprendre les tendances de marché. Et en tant qu’investisseurs passifs, nous n’avons pas de ce temps. La solution ? Un outil magique, qui vous questionne sur vos ambitions et vos souhaits d’investissement. En retour, il vous établit un portefeuille diversifié et équilibré de trackers, en fonction de votre profil et de vos souhaits de rentabilité. Le tout, via un questionnaire qui ne prend pas plus de 3 minutes. Également, s’il détecte que vous êtes un investisseur prudent, il peut vous proposer d’inclure des supports très défensifs (assurance-vie en fond euros par exemple). L’outil, c’est SmartPortfolio. C'est totalement gratuit.

 

Après avoir rentré votre âge et votre capital, le site cherche ensuite à mieux vous connaitre au moyen
de questions de ce type :

SmartPorfolio Questions

  Une fois le questionnaire terminé, vous arrivez à un récapitulatif de ce type :
 
smartportfolio portefeuille


 Là vous obtenez le nom des trackers qu’il vous propose, avec plein d’informations utiles comme l’éligibilité au PEA, les frais de gestion, la classe d’actif, le numéro d’identification...et ce n’est pas tout :



L’outil compare même la performance de cet outil par rapport à des supports d’investissement plus classiques comme le Livret A, pour remettre en perspective. Ainsi, vous avez la possibilité d’obtenir un panel de tracker dans lequel investir, en quelques minutes et selon votre profil d’investisseur. Pour aller encore plus loin dans la recherche de trackers, le site de Yahoo répertorie l’ensemble des trackers. Rentrez le code ISIN et vous accédez à une fiche détaillée du tracker, avec le cours actuel et un historique des performances. Ainsi, les trackers permettent de se lancer dans la bourse avec un capital limité. Leur avantage clé est leur grande diversification : sectorielle, géographique, monétaire. En revanche, il est nécessaire de rémunérer le fond d’investissement et des frais vous seront donc prélevés. 

À propos de l’auteur

David Sertillange est un passionné d’investissement, qui pratique et s’auto-forme en constance sur les marchés financiers et l’immobilier. Il est également l’auteur du blog Etre Un Renard dédié à la finance personnelle où il fait le récit de ses découvertes et y détaille ses techniques et méthodes pour mieux maîtriser son argent.

21 commentaires:

PP a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Rémy a dit…

Bonjour Olivier,
Excellent sujet d'article ! Les trackers sont en effet un excellent moyen de pouvoir diversifier facilement ses investissements. Ils sont accessibles via le PEA, mais aussi grâce aux assurances vies (permettant de ne pas rester que sur un fond euro, et ainsi dynamiser son placement). Pour ma part, j'investis mensuellement la même somme sur un tracker World, permettant ainsi de "lisser" mon entrée et réguler les achats selon les variations de la valeur (sachant que les performances long terme restent haussières).
Cependant, rien n'empêche de renforcer en cas de grosse baisse, d'où l'intérêt de garder un matelas disponible pour investir plus fortement si l'occasion de présente...
Rémy.

PP a dit…

Bonjour,
Tout d'abord merci pour cet article bien rédigé!
Je travaille sur la solution Smartportfolio ;) et me permets de donner quelques compléments d'information :
-il existe des trackers spécialisés sur les dividendes; vous pouvez les trier en fonction de leur rendement (Dividend Yield) sur le site dividend.com
Nous n'avons pas créé cette option sur Smartportfolio car elle n'est pas toujours intéressante d'un point de vue fiscalité, mais on étudiera si c'est une demande populaire
-En dernière phrase, vous mentionnez que des frais seront prélevés sur l'achat de trackers. Ce n'est pas tout à fait exact. Comme pour une SICAV, les frais de gestion du fonds viennent en deduction des performances du fonds. Les historiques des trackers sont donc nets de frais. Les frais de gestion de l'ETF sont indiqués dans la colonne 'frais de l'actif" et varient autour de 0.3% par an (à comparer avec 2% en moyenne pour une SICAV, qui elle prend souvent des frais d'entrée et de sortie en plus)
A votre dispo
Sébastien

Romaric de sortir-du-rsa.fr a dit…

Bonjour Olivier,

Très bon article.

Je connaissait le système des trackers mais pas dans les détails.

Même si ce qui est indiqué est intéressant, je préfère quand même l'achat d'action en direct, j'ai l’impression de comprendre mieux ce que j'achète.

De plus, je pense que la rentabilité est meilleur.

A Bientôt

Romaric

http://www.sortir-du-rsa.fr

Sébastien a dit…

Nous avons connu des problèmes techniques d'URL hier soir et tenons à nous en excuser. Afin que cela ne se reproduise plus, nous avons dorénavant changé l'extension en .org
A votre disposition et désolé encore.
Sébastien
smartportfolio.org

Claudia a dit…

Bonjour,
bon article, mais deux aspects me manquent :
- garantie de l'émetteur des fonds investis, comment ça marche (par ex en cas de faillite de l'émetteur) ?
- insister plus sur la possibilité de pouvoir mettre du "Monde" ou de l'"Émergent" dans un PEA - c'est un des énormes avantages des ETF !
Merci + bonne continuation pour le blog !
Claudia

Adam Trader a dit…

J'avais déjà entendu parler des trackers, ça à l'air intéressant. D'autres personnes ont testé ?

David Sertillange a dit…

@Remy : Exactement, vous vous diversifiez et limitez le risque de retournement de marché. Les trackers sont vraiment un bon moyen de se familiariser avec la bourse, avec une forte diversification géographique, monétaire et sectorielle. Tout cela conduit à un vrai lissage du risque.

@PP : Effectivement, la dernière phrase de l'article peut porter à confusion. J'ai voulu préciser qu'il y avait un "prélèvement" de frais par la maison qui gère le fond par rapport à une gestion en direct. Bien entendu, et vous avez entièrement raison, ces frais sont directement déduits de la performance du tracker.

@Romaric : la gestion d'action en direct vous donne en plus une grande liberté : vous pouvez alors établir une véritable stratégie d'investissement. Les trackers sont plutôt destinés à des investisseurs passifs qui n'ont pas le temps et/ou l'envie de se plonger dans les états financiers d'entreprise. C'est une manière d'apprivoiser la bourse.

Laurent a dit…

Bonjour,

Une bonne synthèse sur les ETF.

Il manque quand même l'argument massue en faveur des trackers : plusieurs études montrent que peu de fonds actions activement gérés parviennent à battre leur indice de référence. La dernière que j'ai en tête est une étude de S&P qui avait prouvé que 89 % des fonds d'actions américains n'étaient pas parvenu à battre le S&P 500 sur la période 2006-2011.

Comme alternative il y a aussi les fonds indiciels non cotés préconisés par leur gourou Burton Malkiel. Ils sont moins liquides et un peu plus frayeux que les trackers cotés en continu mais font le même job.

L.

P.S. Air France n'est plus dans le CAC 40 depuis 2009. Errrare humanum est...

emmanuelle bataille a dit…

Effectivement, les ETF sont un excellent moyen de se diversifier à petit prix.

C'est idéal quand on ne peut pas se permettre de faire du stock picking.

De plus, on peut même investir à l'étranger au travers d'un PEA avec les trackers : il faut juste que la part du fonds allouée aux actions étrangères ne dépassent pas 25 %.

Léo a dit…

Très très intéressant ton article. Merci à toi

Léo

Remy a dit…

En effet ! Et c'est totalement le but, pouvoir me diversifier sans avoir a me casser la tète ni me soucier des cours du marché... d'où l'intérêt d'entrer progressivement sur une valeur si l'investissement est prévu long terme, d'autant plus si la somme souhaitée a investir est conséquente.
ps : j'ai un soucis de navigation sur votre blog depuis un mobile Android, impossible de ferme le pop up d'inscription Newsletter. Suis je le seul concerné ?
Remy

BiBiboup a dit…

Je ne suis pas un grand fan des trackers.
C'est pas une question de principe, juste que je réussi moins avec les trackers qu'avec les actions en direct.
Typiquement, le cas de mon PEA-PME.
Première action vendu : +20%
Seconde action vendu : +17%.
Troisième action encore non vendu : +26% actuellement.
Trackers : -4%
On va lui laisser le temps, mais ça commence quand même pas très fort! ;)

David Sertillange a dit…

@Laurent : effectivement tu as raison, beaucoup de fonds activement gérés ne parviennent pas à battre leur indice de référence. C'est l'argument de feu des lazy investors.

Je vais contacter Olivier pour corriger la petite imprécision sur Air France. Voilà ce qui arrive quand on veut aller trop vite ;)

@emmanuelle bataille : merci pour la précision!

@Léo : content que ça te plaise!

@BiBiBoup : merci pour votre retour. sur quel tracker vous êtes vous positionné ?

Smartportfolio a dit…

BiBiboup, je ne sais pas quand vous avez acheté votre tracker mais l'actif le plus représentatif du PEA-PME, le Lyxor PEA PME (code PEAP), fait +10.6% depuis le début d'année.

Olivier a dit…

@David, je viens de supprimer Air France ;-), j'avais aussi laissé passé...A bientôt !

Thomas M a dit…

Pour moi, les trackers sont nettement moins risqués que les actions, j'ai lu de nombreux avis positifs sur le sujet, à tester.

Pascal a dit…

Bonjour,

en voilà un bel article. Concernant le PEA, je trouvais que l'interface Internet de ma banque était peu flexible, c'est pourquoi j'ai mis fin au PEA que j'avais (par contre j'ai conservé mon tracker Lyxor adossé à l'indice DAX allemand).
En effet, je souhaite pouvoir automatiser le processus et mettre en place un achat automatique chaque mois et ce n'était pas possible avec ma banque.
Est-ce possible avec une autre banque de votre connaissance?

Pour finir, y a-t-il des alternatives avantageuses au PEA pour s'acheter des trackers (je pense aux assurances vie par exemple) ?

amicalement,

Pascal

Raphael L a dit…

On attend de plus en plus parler des trackers, des ETFs etc J'ai l'impression que c'est un produit qui se veut de plus en plus populaire.

David Sertillange a dit…

@Pascal : je ne vous conseille pas de loger des trackers dans une assurance vie car vous aurez des frais de gestion doubles : ceux du tracker et ceux de l'assurance vie. A ma connaissance, la seule alternative au PEA pour les trackers est le compte titre ordinaire, le support boursier par excellence.

@Raphael L : de plus en plus populaires oui, car ils cumulent les avantages ;) profitez en tant que le produit reste encore uniquement connu des investisseurs "habitués". Les robo-advisors US et FR sont en train de populariser ce support !

Aleyna Alizéa a dit…

Bonjour,
C’est un article très intéressant ! Personnellement, je me suis lancé dans l’investissement à travers l’acquisition de parts de SCPI (société civile de placement immobilier) via cette société : https://www.scpi-corum-convictions.com/ . J’ai pu y intégrer avec un petit budget et pour tout vous dire, je n’aurais pas eu le temps ni le courage de m’investir dans l’immobilier direct. Cela me convient parfaitement, mais j’avoue que le système de tracker m’intrigue beaucoup. Je ne connaissais pas ce précepte avant votre article, merci pour ce partage.

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